mercredi 26 août 2009
mardi 18 août 2009
Plus qu'un camarade, nous avons perdu un ami !

Patrick Malivet, premier secrétaire Fédéral du Parti Socialiste, nous a subitement quitté. Nous étions très nombreux ce mardi 18 août pour lui dire au revoir. L'église de Plaisir était trop petite.
Toute la famille socialiste des Yvelines et au delà, s'est rassemblée pour cet ultime hommage, avec Martine Aubry, Catherine Tasca, Jean-Paul Huchon, Benoit, Stéphanie, Philippe, Michelle et surtout Patricia son épouse et ses deux enfants.
Patrick a su redonner des couleurs au Parti Socialiste. Comme l'ont souligné ses amis, grâce à lui nous avons su progresser. Il fait partie de ces hommes que l'on appelle "homme de bonne volonté", soucieux du bien être des autres. Ces hommes là sont rares, mais si précieux pour la démocratie et pour les idées de progrès. Il n'aimait pas les faux semblants. Homme de conviction, il savait puiser dans notre histoire les outils necéssaires pour nous permettre de construire l'avenir.
Merci Patrrick pour ton aide, tu nous guideras toujours dans nos coeurs.
Michel Besseau
Toute la famille socialiste des Yvelines et au delà, s'est rassemblée pour cet ultime hommage, avec Martine Aubry, Catherine Tasca, Jean-Paul Huchon, Benoit, Stéphanie, Philippe, Michelle et surtout Patricia son épouse et ses deux enfants.
Patrick a su redonner des couleurs au Parti Socialiste. Comme l'ont souligné ses amis, grâce à lui nous avons su progresser. Il fait partie de ces hommes que l'on appelle "homme de bonne volonté", soucieux du bien être des autres. Ces hommes là sont rares, mais si précieux pour la démocratie et pour les idées de progrès. Il n'aimait pas les faux semblants. Homme de conviction, il savait puiser dans notre histoire les outils necéssaires pour nous permettre de construire l'avenir.
Merci Patrrick pour ton aide, tu nous guideras toujours dans nos coeurs.
Michel Besseau
vendredi 31 juillet 2009
samedi 25 juillet 2009
lundi 8 juin 2009
Construire et Proposer
En tant que socialiste, le résultat du scrutin européen est bien évidemment en deçà de mes espérances. Cependant nous devons nous tourner vers l'avenir et ne pas rester sur une défaite.
Deux mots pour donner le ton de ce que doit être la stratégie du Parti Socialiste dans les mois à venir. Le revers du Parti Socialiste ne doit pas s’analyser seulement au regard du score obtenu par les socialistes en France, mais il doit être mise en perspective avec les résultats des autres partis de gauche Européens. Il est enfantin de penser que seule notre division nous a fait chuté. Bien sur elle y a contribué, mais elle n’est pas la cause majeur de notre défaite. Ce serait faire une analyse simpliste basée sur des querelles mineures.
Notre monde vit dans le carcan du catastrophisme absolu, crise financière, crise écologique, crise sociale. Les partis de gauche ont pour devoir de proposer un projet de société qui redonne de l’espoir qui permette de sortir de la torpeur ambiante. L’homme n’avance plus dès lors qu’il perd l’espoir. L’espoir rend téméraire, il permet d’oser le changement. Aujourd’hui la France ne croit plus en son avenir. Elle a peur et ce sentiment se traduit dans le cadre d’une stratégie de repli par un vote conservateur. Mais surtout, et cela est bien plus grave, par une abstention massive qui laisse à penser que l’espoir n’est plus au rendez vous.
Face à cette situation, qui n’est pas sans risque pour notre démocratie, nous devons avoir qu’un seul mot d’ordre : Construire et Proposer, et ce, à chaque échelon de la société. Notre combat doit s'inscrire dans la réalité. Chaque homme et femme de gauche doit prendre toute sa place et être actif pour construire ensemble un autre projet de société. Nous devons également solliciter, avant tout, notre jeunesse. C'est avec eux que demain se fera, nous ne pouvons pas leur laisser comme projet d'avenir, un conservatisme basé sur le colmatage d’une société qui se complait dans le catastrophisme.
A Elancourt nous essayons au quotidien de nous inscrire dans cette démarche. Notre groupe d'opposition de Gauche au conseil municipal est uni, réfléchi et propose, afin que les Elancourtois puissent soutenir et choisir dans les années à venir un vrai projet porteur d’espoir, un projet construit avec eux et pour eux, pour mieux vivre à Elancourt.
Michel BESSEAU
jeudi 4 juin 2009
mercredi 27 mai 2009
Le “travail malade”, c’est pour bientôt !
La dernière proposition de l'UMP via son porte-parole est trop grave pour rester silencieux. Même si cet amendement vient d'être retiré, cette proposition n'aurait jamais dû être formulée. Jusqu'où ira l'UMP dans la démolition systématique des droits sociaux ?
Je fais mienne la déclaration de Benoît Hamon porte parole du parti socialiste :
Le “travail malade”, c’est pour bientôt
Travailler quand on est malade, en congé maternité ou parental, ce n’est donc pas pour tout de suite ; mais c’est pour bientôt. Le gouvernement a reculé devant le tollé provoqué par le dépôt d’une proposition d‘amendement du porte-parole de l’UMP soutenu par Xavier Bertrand, favorable à la création d’un nouveau droit pour le salarié : « le travail malade ».
Ce recul, c’est d’abord une victoire des socialistes à l’Assemblée nationale.
Mais les Français ne doivent pas être dupes d’une décision gouvernementale qui a tout d’une reculade tactique, le temps de laisser passer les élections européennes. Qui peut croire que le porte parole de l’UMP soutenu par son secrétaire général, agissait sans l’accord de l’Elysée et du gouvernement ?
Comme pour le travail le dimanche, le travail « volontaire » durant les congés maladie ou maternité reviendra inévitablement à l’ordre du jour une fois les élections européennes passées.
Le seul moyen de bloquer l’obsession de l’UMP à casser les uns après les autres les droits fondamentaux des salariés, c’est de sanctionner la droite antisociale, et voter social le 7 juin, en votant socialiste.
Communiqué de Benoit HAMON, Porte parole
Je fais mienne la déclaration de Benoît Hamon porte parole du parti socialiste :
Le “travail malade”, c’est pour bientôt
Travailler quand on est malade, en congé maternité ou parental, ce n’est donc pas pour tout de suite ; mais c’est pour bientôt. Le gouvernement a reculé devant le tollé provoqué par le dépôt d’une proposition d‘amendement du porte-parole de l’UMP soutenu par Xavier Bertrand, favorable à la création d’un nouveau droit pour le salarié : « le travail malade ».
Ce recul, c’est d’abord une victoire des socialistes à l’Assemblée nationale.
Mais les Français ne doivent pas être dupes d’une décision gouvernementale qui a tout d’une reculade tactique, le temps de laisser passer les élections européennes. Qui peut croire que le porte parole de l’UMP soutenu par son secrétaire général, agissait sans l’accord de l’Elysée et du gouvernement ?
Comme pour le travail le dimanche, le travail « volontaire » durant les congés maladie ou maternité reviendra inévitablement à l’ordre du jour une fois les élections européennes passées.
Le seul moyen de bloquer l’obsession de l’UMP à casser les uns après les autres les droits fondamentaux des salariés, c’est de sanctionner la droite antisociale, et voter social le 7 juin, en votant socialiste.
Communiqué de Benoit HAMON, Porte parole
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