dimanche 6 octobre 2013

Fête des vendanges

Présent ce dimanche 5 octobre à la fête des vendanges d'Élancourt


vendredi 4 octobre 2013

Ellen Rouppe à la galerie de la Ferme

Vendredi 4 octobre inauguration de l'exposition "les chaussures dans la mer" à la galerie de la Ferme du Mousseau

Michel Besseau et Philippe Devarieux à la decouverte de l'oeuvre  d'ellen Rouppe















jeudi 3 octobre 2013

La FCPE appelle à la raison concernant la réforme des rythmes scolaires.

Le maire UMP d'Elancourt vient de lancer une pétition contre la réforme des rythmes scolaires.

Le communiqué ci-dessous de la FCPE, première fédération de parents d'élèves en France et à Elancourt est une réponse bien adaptée aux imprécisions et aux incohérences du maire sortant d'Elancourt.


La FCPE appelle à la raison concernant la réforme des rythmes scolaires

Il n'aura échappé à personne que la campagne pour les élections municipales et les élections professionnelles des enseignants a commencé. Pourtant, le bien-être de nos enfants vaut bien plus qu'un discours partisan.

La FCPE, première fédération de parents d'élèves, s'inscrit en faux contre les annonces à l'emporte-pièce selon lesquelles la réforme ne causerait que fatigue et pagaille. Elle met aussi en garde contre ceux qui voudrait saboter une réforme dont ils n'ont jamais voulu pour pouvoir dire ensuite que cela ne peut pas fonctionner.

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Il faut remettre l'intérêt des enfants au cœur du débat.
En 2010, s'appuyant sur de nombreuses auditions et études, la mission parlementaire d'information sur les rythmes scolaires menée par les députés Xavier Breton (UMP) et Yves Durand (PS) préconisait l'abandon de la semaine de quatre jours. Et en 2011, dans « l'appel de Bobigny », enseignants, parents, associations d'éducation populaire et collectivités territoriales n'en demandaient pas moins.

La FCPE demande au gouvernement de rester ferme pour que la réforme des rythmes bénéficie à tous les enfants de France dès la rentrée 2014.


Pour en savoir plus : 


 

mercredi 2 octobre 2013

Rythmes scolaires : l’UMP à bout de souffle !

 A Elancourt, le maire sortant, pourtant prolixe sur la modernité à l'école, critique une réforme par voie de pétition.
La critique est toujours bienvenue pour contribuer au débat, mais franchement le procédé est gonflé venant d'un maire qui n'a rien mis en place dans sa propre commune !
Une fois de plus, une fois de trop, l’UMP préfèrent s’en prendre aux Français plutôt que d’admettre le bien-fondé d’une réforme structurelle.
En s’attaquant à la réforme des rythmes scolaires engagée par Vincent Peillon, Jean-François Copé et le maire d'Elancourt font preuve d’amnésie, d’hypocrisie et de mensonge.

Amnésie, quand ils oublient que c’est la droite au pouvoir qui en 2008 a modifié les rythmes scolaires en totale contradiction avec les préconisations des spécialistes des temps de l’enfant.

Hypocrisie, quand ils évoquent un coût soit disant insupportable des activités périscolaires pour les collectivités locales sans mentionner le double coup de pouce qu’apporteront l’Etat et la Caisse d’Allocation Familiale.

Mensonge enfin, quand ils parlent d’une réforme secondaire alors que celle-ci vise à finir avec une situation dans laquelle 150 000 jeunes sortent chaque année du système éducatif sans diplôme d’investir durablement pour notre jeunesse demain.

L’UMP préfère prendre en otage les parents et les enfants plutôt que de soutenir une réforme qu’elle aurait dû engager durant les 10 dernières années mais que, faute de connaissance sur le sujet et de volonté pour améliorer la condition des jeunes générations, elle a préféré ignorer.

A l’heure où le projet de budget de 2014 confirme cet engagement prioritaire de la gauche pour les jeunes, l’UMP est obligée de créer des contre-feux stériles.


Avec le Parti Socialiste, je réaffirme mon soutien à la réforme des rythmes scolaires conduite par Vincent Peillon ainsi que sa confiance : si les ajustements de la mise en place sont encore en train de se faire, ces nouveaux rythmes scolaires renforceront, en garantissant l’accès aux activités culturelles, sportives et de loisir, l’égalité entre tous les enfants.