mardi 18 août 2009

Plus qu'un camarade, nous avons perdu un ami !



Patrick Malivet, premier secrétaire Fédéral du Parti Socialiste, nous a subitement quitté. Nous étions très nombreux ce mardi 18 août pour lui dire au revoir. L'église de Plaisir était trop petite.

Toute la famille socialiste des Yvelines et au delà, s'est rassemblée pour cet ultime hommage, avec Martine Aubry, Catherine Tasca, Jean-Paul Huchon, Benoit, Stéphanie, Philippe, Michelle et surtout Patricia son épouse et ses deux enfants.

Patrick a su redonner des couleurs au Parti Socialiste. Comme l'ont souligné ses amis, grâce à lui nous avons su progresser. Il fait partie de ces hommes que l'on appelle "homme de bonne volonté", soucieux du bien être des autres. Ces hommes là sont rares, mais si précieux pour la démocratie et pour les idées de progrès. Il n'aimait pas les faux semblants. Homme de conviction, il savait puiser dans notre histoire les outils necéssaires pour nous permettre de construire l'avenir.

Merci Patrrick pour ton aide, tu nous guideras toujours dans nos coeurs.

Michel Besseau

vendredi 31 juillet 2009

samedi 25 juillet 2009

Réviser son alphabet avant la rentrée



Après "j'écris ton nom" Les colporteurs nous invitent à réviser notre alphabet social !

Merci Pierre


lundi 8 juin 2009

Construire et Proposer

En tant que socialiste, le résultat du scrutin européen est bien évidemment en deçà de mes espérances. Cependant nous devons nous tourner vers l'avenir et ne pas rester sur une défaite.

Deux mots pour donner le ton de ce que doit être la stratégie du Parti Socialiste dans les mois à venir. Le revers du Parti Socialiste ne doit pas s’analyser seulement au regard du score obtenu par les socialistes en France, mais il doit être mise en perspective avec les résultats des autres partis de gauche Européens. Il est enfantin de penser que seule notre division nous a fait chuté. Bien sur elle y a contribué, mais elle n’est pas la cause majeur de notre défaite. Ce serait faire une analyse simpliste basée sur des querelles mineures.

Notre monde vit dans le carcan du catastrophisme absolu, crise financière, crise écologique, crise sociale. Les partis de gauche ont pour devoir de proposer un projet de société qui redonne de l’espoir qui permette de sortir de la torpeur ambiante. L’homme n’avance plus dès lors qu’il perd l’espoir. L’espoir rend téméraire, il permet d’oser le changement. Aujourd’hui la France ne croit plus en son avenir. Elle a peur et ce sentiment se traduit dans le cadre d’une stratégie de repli par un vote conservateur. Mais surtout, et cela est bien plus grave, par une abstention massive qui laisse à penser que l’espoir n’est plus au rendez vous.

Face à cette situation, qui n’est pas sans risque pour notre démocratie, nous devons avoir qu’un seul mot d’ordre : Construire et Proposer, et ce, à chaque échelon de la société. Notre combat doit s'inscrire dans la réalité. Chaque homme et femme de gauche doit prendre toute sa place et être actif pour construire ensemble un autre projet de société. Nous devons également solliciter, avant tout, notre jeunesse. C'est avec eux que demain se fera, nous ne pouvons pas leur laisser comme projet d'avenir, un conservatisme basé sur le colmatage d’une société qui se complait dans le catastrophisme.

A Elancourt nous essayons au quotidien de nous inscrire dans cette démarche. Notre groupe d'opposition de Gauche au conseil municipal est uni, réfléchi et propose, afin que les Elancourtois puissent soutenir et choisir dans les années à venir un vrai projet porteur d’espoir, un projet construit avec eux et pour eux, pour mieux vivre à Elancourt.

Michel BESSEAU