vendredi 24 avril 2009

Face à un écran de fumée, ensemble proposons !

Quand la crise fait rage la droite, pour faire oublier son inefficacité, use une fois de plus de la même méthode ressortant du chapeau le thème de l'insécurité.

Un bel écran de fumée pour masquer une incompétence, une accumulation d'échec dans une période de crise sans précédent. L'insécurité, beau sujet, quoi de plus facile pour faire trembler la veuve et l'orphelin et essayer tant bien que mal de récupérer les votes extrêmes. Vu le nombre de loi votées depuis 2002, le programme de la droite sur ce sujet est bien en panne, un problème, une loi. Notre arsenal juridique devient inapplicable, les policiers eux-même dénoncent les nouvelles propositions comme inefficaces !

Pendant que l'on nous parle d'insécurité, on tente de nous cacher une augmentation sans précédent du chômage, le maintien du bouclier fiscal qui est un cadeau pour les plus aisés.

Les français ont besoin que l'on leur donne des perspectives que l'on les aide à s'inscrire dans un projet, que les jeunes retrouvent l'espoir. On ne peut soutenir et accompagner le progrès lorsque que nous pensons que les efforts et les sacrifices consentis permettront d'améliorer dans l'avenir nos conditions de vie. Aujourd'hui les français ne croient plus dans des lendemains meilleurs, il est nécessaire de leur faire des propositions pour améliorer le quotidien.

L'Europe à un rôle à jouer en la matière nous avons besoin d'un projet fort et commun ouvrant des perspectives de jours meilleurs http://www.changerleurope.fr/le-projet/ Le 12 mars dernier,les militants socialistes français ont adopté un texte d’orientation. Les socialistes doivent s'inscrire dans cette démarche au niveau national comme au plan local.

Oui ! la sécurité des biens et des personnes est importante et l'assurer est une des missions prioritaire de l'Etat. Non ! il ne faut pas ce cacher derrière elle pour ne pas prendre en compte le mal être, le manque d'espérance qui taraude tout particulièrement notre jeunesse.

Jean Michel Fourgous, député-maire UMP d'Elancourt, comme tous les conservateurs, se réfugie derrière ce thème de la sécurité, fuyant les vrais problèmes. Il nous parle de commissariat du futur, mais oublie de nous parler de soutien aux familles, du manque d'effectifs dans nos commissariats. Il nous parle de «télésurveillance », mais ne mise rien sur la prévention ! Il nous endort avec la baisse de la délinquance mais ne nous parle pas de l'abandon du cœur de ville et du désinvestissement de la dalle des sept mares.

A Elancourt des citoyens, d'horizons divers, ne veulent plus de cette politique et viennent de nous rejoindre. Ils ont souhaité travailler à nos côtés afin construire ensemble un vrai projet pour notre ville, je les remercie.

samedi 11 avril 2009

Pour un 1er Mai exceptionnel face à la crise

C’est un 1er mai historique qui s’annonce. Historique car pour la première fois, tous les syndicats de salariés seront unis dans les cortèges des grandes villes de France. Les huit leaders des centrales syndicales se félicitent de cette unité d’action face au caractère exceptionnel de la situation.

Alors, parce que tout reste à faire en France, en Europe, et dans le monde, le 1er mai, je marche avec les socialistes !

Rendez-vous à 14h00 – Place Denfert-Rochereau

Si vous souhaitez participer

Des Elancourtois se sont mobilisés pour organiser un co-voiturage.

elanvous@free.fr

Ci-dessous la déclaration des 8 organisations syndicales

Faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation"

Retrouvez le communiqué commun des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA, du 30 mars.

L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.

C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat. Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.

Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)


mercredi 8 avril 2009

L'UMP d'Elancourt a bout de souffle

Si nous ne l'avions pas encore compris, nous en avons la confirmation, aujourd'hui L'UMP Elancourtoise est à bout de souffle .

Au bout de 13 ans c'est la panne sèche ! Plus d'ambition pour une ville de 28 000 habitants.

Le budget 2009 de la ville, ne porte aucune ambition, ni celle de soutenir les Elancourtois au quotidien , ni celle d'aider le monde associatif, ni une volonté farouche d'entretenir les équipements existants. Pas d'investissement, pas de vrai de projet.

Elancourtois, félicitez-vous d'appartenir à la communauté d'agglomération de Saint Quentin en Yvelines qui investit pour vous !

L'excuse suprême : la CRISE, voilà la belle opportunité tenter de cacher les erreurs de gestion et le mauvais contrôle des dépenses. Au bout de 13 ans, les erreurs de gestion se font jour. Par exemple, nous assistons a une modification rapide et sans vrai concertation du périmètre scolaire de l'école de la Haie à Sorel, l'école ne pouvant accueillir tous les enfants du quartier. Cette saturation de l'école, nous l'avions depuis longtemps prévu. Représentant des Parents d'élève de 1996 à 2002 à l'école de la haie à Sorel, j'avais dénoncé les conséquences de la destruction sans reconstruction de l'école du Parc. Aujourd'hui, ce que nous avions annoncé se produit. L'école de la Haie à Sorel est surchargée. Les enfants devront être répartis tant bien que mal dans les écoles de la Nouvelle Amsterdam et des Petits Prés.

Nous avons une certitude aujourd'hui, nous allons payer les erreurs de gestion de cette équipe.

L'imagination n'est plus de leur coté, tournons cette page et préparons ensemble l'avenir

jeudi 5 mars 2009

La preuve par l'exemple !

Les Elancourtois ont reçu dans leur boite aux lettres le journal n°2 de l'UMP locale, deux numéros en moins de 6 mois, du jamais vu depuis 12 ans ! Nous pouvons en conclure que l'opposition municipale est bien présente sur Elancourt pour déchainer autant d'intérêt (merci pour la pub).

Je remercie tous les Elancourtois, connus et inconnus, qui nous ont apportés une fois de plus leur soutien. Unanimes, ils reconnaissent qu'entre le blabla vide sans aucun intérêt sur le fond de la droite locale et les analyses et propositions de l'opposition de gauche, la démonstration est faite.

L'UMP vient de de démontrer que sa réflexion reste au bas du caniveau. Pour la Gauche, vous avez au fil des pages du site www.mieuxvivreaelancourt.fr la preuve contraire par l'exemple !

vendredi 20 février 2009

Crise : les mesures insuffisantes du Président !

Alors que la France s’enfonce dans une crise profonde, le gouvernement minimise de manière irresponsable la crise pour ne proposer au final qu’une aide maximum de 2,6 milliards d’euros supplémentaires.

Les mesures proposées par le Président : suppression de deux tiers pour la première tranche d’imposition, indemnisation renforcée du chômage, aide spécifique sous forme de chèque emploi-service, versement d’une prime aux bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire, création d’un fonds d’investissement social pour la formation des salariés en difficultés, n’apportent pas une réponse à la hauteur de la crise.

Ils permettent d’accompagner les licenciements, mais ne représentent en aucun cas des mesures susceptibles de relancer l’activité. Concernant la suppression des deux derniers tiers pour les 4 millions de contribuables assujettis à la première tranche d’imposition, c’est une mesure largement insuffisante. Elle n’apportera, en fonction du nombre de part, qu’environ 100 euros en moyenne par tiers supprimé. C’est donc une mesure qui concerne peu de salariés, et pour des montants faibles. Par comparaison, la proposition du PS d’augmenter immédiatement la PPE de 500 euros concernerait 9 millions de salariés.

L’accent mis sur la « protection et la justice », à la place de la relance du pouvoir d’achat, montre bien la vision de la crise du Président et du gouvernement : c’est une crise venue de l’extérieur, contre laquelle il est difficile de riposter, cependant, compte tenu de ses répercussions sur l’emploi, il est de la responsabilité du gouvernement de protéger les victimes.

Le Parti socialiste dénonce une telle vision. La France a connu un recul du pouvoir d’achat des salariés qui s’est soldé par un recul de la consommation avant la crise financière de septembre. Le PIB a reculé dès le second trimestre, donc avant la crise…

Pour lutter contre cette crise, le plan de relance doit être massif et équilibré, en s’appuyant sur l’investissement réalisable à court terme et sur la consommation : il doit marcher sur ses deux jambes et ne pas se contenter de proposer des mesures d’accompagnement des salariés victimes de la crise, même si ces dernières sont nécessaires. Seule la relance de la croissance, qui passe par la relance de la consommation et de l’investissement sur le court terme, permettra de lutter contre le chômage et de relancer une dynamique de créations d’emplois.

Le financement de ce plan doit être fait de façon juste et efficace, ce qui passe par la suppression de la loi TEPA, dispositif injuste et contreproductif, qui bénéficie surtout aux ménages les plus aisés. La défiscalisation des heures supplémentaires est un véritable facteur de destructions d’emplois en cette période de crise et doit être immédiatement suspendue.